Ajout du 15 décembre 2016

15 octobre 2014 – Fleur Pellerin se prononce en faveur de l’établissement d’une liste noire des sites accusés de contrefaçon

La ministre envisage que cette liste noire de sites contrefaisants (surtout des sites de streaming et de téléchargement direct) soit établie par l’administration.

Source : http://www.numerama.com/magazine/30933-liste-noire-fleur-pellerin-hadopi.html

 

1er janvier 2015  – Le gouvernement explore de nouvelles pistes pour juguler le téléchargement illégal.

Afin de combattre le téléchargement illégal au-delà des réseaux peer-to-peer (P2P), c’est-à-dire en s’attaquant directement aux plateformes proposant des œuvres en téléchargement direct (DDL) ou à visionner en streaming, le gouvernement a confié à Mireille Imbert-Quaretta – magistrate et présidente de la Commission de Protection des Droits (CPD) de l’Hadopi – une mission destinée à proposer de nouvelles pistes en vue de casser les reins de la contrefaçon commerciale. De cette réflexion est née la nécessité d’impliquer les intermédiaires techniques et financiers, afin de priver de ressources les sites qui prospèrent sur le piratage des œuvres. Dans son rapport, Mireille Imbert-Quaretta a suggéré la mise en place d’une sorte de riposte graduée visant les intermédiaires afin de les contraindre à signer des accords pour filtrer les contenus mis en ligne par les internautes, faute de quoi leur responsabilité serait engagée, avec la menace d’une saisie du nom de domaine ou du blocage par les FAI. Deux autres grandes tactiques ont aussi été proposées, en complément. La première consiste à réduire la visibilité de l’offre illégale sur les moteurs de recherche, en déclassant les sites illicites ou en les déréférençant complètement. Dans ce domaine, Google a commencé à bouger. La seconde se concentre sur le porte-monnaie pour assécher les revenus liés au piratage. En la matière, ce sont les annonceurs, les régies publicitaires et les services de paiement qui seraient en première ligne. Sur ce dernier point, le ministère de la culture vient de faire un pas important en annonçant l’élaboration d’une charte d’engagement des professionnels de la publicité contre les sites illicites. « L’objectif est d’inciter les acteurs de la publicité à s’organiser de manière à ne plus alimenter en ressources publicitaires les sites illicites ». Cette charte sera écrite en concertation avec les professionnels du secteur, sous l’égide de Julien Neutres.

Source : http://www.numerama.com/magazine/31752-piratage-charte-annonceurs-publicitaires.html

 

28 novembre 2016 – Le site Zone Téléchargement est fermé par la gendarmerie nationale

Le site de téléchargement illégal de musique, de films et de jeux Zone Téléchargement est l’une des plates-formes françaises de téléchargement illégal les plus importantes, si ce n’est la plus importante. Sept personnes ont été interpellées, dont trois ont été placées en garde à vue à la section de recherches de Toulouse. A l’origine du signalement, une plainte déposée en novembre 2014 par des membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) et de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). La fermeture du site a été effectuée après enquête du centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) de la gendarmerie nationale. La semaine dernière, il avait déjà mené à la fermeture de What.cd, un très important site de partage musical, après une plainte de la Sacem. Concernant Zone Téléchargement, la gendarmerie estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. Le site, qui comptabilisait en moyenne 3,7 millions de connexions par mois et 11 000 visiteurs par jour et accessible auparavant à l’adresse http://www.zone-telechargement.com, affiche à présent un message d’erreur. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes s’insurgeaient de la fermeture de la plate-forme, avec la création du mot-dièse : #JeSuisZoneTelechargement.

Source : http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/11/28/le-site-zone-telechargement-ferme-par-la-gendarmerie-nationale_5039764_4408996.html

 

29 novembre 2016 – Le site Zone Téléchargement ré-ouvre… mais il est inopérant

Si le site paraît être de nouveau en ligne, son système de gestion des liens, DL-Protect, reste inopérant. Dans ces conditions, le site est inutilisable ; il ne s’agit que d’une façade sans la possibilité d’accéder aux œuvres piratées. Le site semble être de surcroit le repère d’une pratique de phishing depuis sa « ré-ouverture ».

Source : http://www.numerama.com/politique/212505-la-gendarmerie-annonce-la-fermeture-du-site-pirate-zone-telechargement.html

 

8 décembre 2016 – Le site Zone Téléchargement ré-ouvre… remis en route par d’autres propriétaires pirates.

Le « nouveau » site présentant le domaine zone-telechargement.ws (contrairement à zone-telechargement.com précédemment) est hébergé dans les Samoa. Il est tenu par de « nouveaux propriétaires » inconnus qui ont récupéré (piraté) l’apparence du site mais en on changé le catalogue de liens.

Source : http://www.numerama.com/politique/216623-zone-telechargement-le-retour-oui-et-non.html

Interviewé par Radio Méditerranée Internationale à propos de la fermeture de ‘Zone Téléchargement’

J’ai été contacté par Radio Méditerranée Internationale à propos de la fermeture du site de téléchargement ‘Zone Téléchargement’ intervenue fin novembre. J’ai été invité à m’exprimer sur l’histoire du téléchargement et notamment afin de replacer cette fermeture dans un contexte plus global.

Écouter l’interview >>

Ajout et mise à jour du 9 décembre 2016

Ajout

1961 – Théorie sur l’utilisation de la commutation de paquets pour transférer des données

En 1961, démarrent les recherches qui aboutiront, vingt ans plus tard, à la naissance d’internet. Leonard Kleinrock, étudiant au M.I.T., publie une théorie sur l’utilisation de la commutation de paquets pour transférer des données. En 1969, grâce à ses recherches, est conçu le projet Arpanet (Advanced Research Projects Agency Network), premier « réseau à transfert de paquets ». Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_num%C3%A9rique

 

Mise à jour

1er octobre 1969 – 1er envoi d’un ordinateur à un autre dans le cadre du projet ARPANET

L’envoi est effectué sous le protocole de communication NCP qui sera abandonné en 1983 au profit du protocole TCP/IP. Jusqu’en 1990 année officielle de la clôture de nombreux centres demanderont à y être relié et il donnera naissance à de nombreuses applications qui feront le succès de l’internet (courrier électronique, FTP, …)

devient

29 octobre 1969 – 1er envoi d’un ordinateur à un autre dans le cadre du projet ARPANET

Le professeur Leonard Kleinrock est professeur distingué d’informatique à UCLA. Il a développé la théorie mathématique des réseaux de paquets, la technologie sous-jacente à Internet, alors qu’un étudiant de troisième cycle au MIT dans la période de 1960-1962. La naissance de l’Internet a eu lieu dans son laboratoire UCLA (3420 Boelter Hall) lorsque son ordinateur hôte est devenu le premier nœud de l’Internet en Septembre 1969 et c’est à partir de là qu’il a dirigé la transmission du premier message à passer sur Internet en Octobre 29, 1969.

Source : https://www.lk.cs.ucla.edu/index.html

La communication fut établie entre le premier noeud de l’internet l’Université de Californie à Los Angeles (mis en place par une équipe de 40 chercheurs dirigés par Leonard Kleinrock) et son second le Stanford Research Institute en Californie du Nord. Le message échangé était « log in » (connectez-vous) mais ils rencontrèrent des difficultés et il fut convenu que l’UCLA enverrait le mot «log», et que SRI répondrait avec le «in». Ils parvèrent à envoyer le «l» et le «o», le «g» causa cependant un débordement mémoire sur le Stanford LUTIN. Le premier message fut donc « Lo ».

Source : http://internethalloffame.org/blog/2012/10/01/leonard-kleinrock-tx-2-and-seeds-internet

L’envoi est effectué sous le protocole de communication NCP qui sera abandonné en 1983 au profit du protocole TCP/IP. Jusqu’en 1990 année officielle de la clôture de nombreux centres demanderont à y être relié et il donnera naissance à de nombreuses applications qui feront le succès de l’internet (courrier électronique, FTP, …)

 

Mise à jour

January 1, 1966 – Naissance du projet ARPANET

L’ARPANET vise à relier certaines universités américaines au sein d’un même réseau informatique et afin d’effectuer 3 tâches basiques : 1) se connecter à un ordinateur distant 2) lancer une impression à distance 3) transférer des fichiers entre ordinateurs

devient

January 1, 1966 – Naissance du projet ARPANET

L’ARPANET vise à relier certaines universités américaines au sein d’un même réseau informatique et afin d’effectuer 3 tâches basiques : 1) se connecter à un ordinateur distant 2) lancer une impression à distance 3) transférer des fichiers entre ordinateurs

Larry Roberts est engagé. Il utilise la théorie de la commutation par paquets de Léonard Kleinrock pour tenter d’établir une communication entre 2 machines distantes. Les 2 hommes travailleront ensemble afin d’établir la première communication qui interviendra finalement le 29 octobre 1969 entre l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) et le Stanford Research Institute en Californie du Nord (SRI).

Source : http://internethalloffame.org/blog/2012/10/01/leonard-kleinrock-tx-2-and-seeds-internet

Ajout du 12 février 2016

1998 – Invention de la clef USB par Dov Moran

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1967 – Naissance de la disquette

Inventée en 1967 par Yoshiro Nakamatsu aussi appelé Dr NakaMats.

La disquette a été lancée ensuite par IBM (dans sa version 8 pouces). Cette première disquette pouvait stocker 80 000 caractères, soit environ une journée de frappe d’une opératrice de saisie. Pour cette raison, des matériels de saisie sur disquette commencèrent à remplacer les encombrantes et bruyantes perforatrices de cartes utilisées jusque-là.

La deuxième génération de disquettes était au format de cinq pouces un quart, et utilisée entre autres sur l’Apple II et l’Olivetti P6060. C’est elle qui, formatée en 360 Kio équipa l’IBM PC en 1981, puis en 1 200 Kio (soit environ 1,17 Mio) le PC/AT en 1983.

La troisième génération possédait une enveloppe au format trois pouces et demi qui n’était plus de carton souple, mais de matière plastique rigide. Utilisée par le Macintosh en version 400 Kio (1984), elle fut introduite dans le monde PC en 1987 pour la série IBM PS/2 en versions 720 Kio et 1 440 Kio (soit environ 1,41 Mio) ; cette dernière a commencé à être détrônée au début des années 2000 par les clés USB, principalement à cause de leur relative fragilité et de leur capacité limitée à 1,41 Mio alors que les fichiers manipulés commençaient à dépasser largement cette taille (pour les usages multimédia notamment). Il exista une version 2 880 Kio qui ne s’imposa pas. Une autre disquette de troisième génération est également apparue sur les ordinateurs personnels. Celle-ci est de format 3 pouces et permet de stocker 320 Kio par face. Les lecteurs pour ce type de disquette n’étant pas double face, il est nécessaire de retourner le disque pour utiliser toute sa capacité. Cette disquette a été principalement utilisée sur Amstrad CPC et Oric. En raison de l’échec commercial de ce standard, les fabricants pouvaient se procurer des lecteurs à très bon marché, mais en revanche la pénurie de disquettes posait problème.

Courant des années 2000, les clés USB et les cartes mémoires ont remplacé tous les types de disquette2 sur les nouveaux ordinateurs personnels.

Mars 2011 : Sony, dernier fabricant de disquettes 3,5 pouces, arrête la production.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Disquette

Ajout du 24 avril 2015

Ajouts :

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1995 – Le groupe de rock anglais Marillion quitte EMI et fonde son propre label Racket Records

Le groupe se sépare de la maison de production EMI avec laquelle il était lié depuis 1982 pour créer Racket Records son propre label indépendant lequel ne s’occupe que de Marillion. Le label est distribué pendant un temps par Castle Communications. À partir de 2001, le groupe est toujours en autoproduction, mais retire la distribution à Castle Communications pour la confier de nouveau à EMI.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marillion

L’année 1995 est correcte. Il s’agirait de préciser le mois et le jour.

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24 août 1997 – le groupe de rock anglais Marillion obtient le financement de sa tournée américaine par ses fans

Après la sortie de son album This Strange Engine, l’initiative de collecte de fonds est lancée par un fan américain, Jeff Pelletier, et largement suivie via les listes de diffusion sur internet. La somme de 60 000 $ sera ainsi collectée à destination de la tournée.

Le groupe créé la même année son site web et de façon à établir une relation étroite avec ses fans, appelés à prendre une part de plus en plus active dans certains événements tel que la planification des tournées où même le contenu de certains matériels.

Sources :

La date du 24 août 1997 est la date du premier concert aux Etats Unis cette année là vu sur http://www.billfrech.com/tourhistory/1997.htm

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2001 – le groupe de rock anglais Marillion auto-produit son album Anoraknophobia par l’intermédiaire de son site web

Le chanteur du groupe Steve Hogarth écrit un email à l’attention des fans en les termes suivants : ‘how would you guys feel about buying a record we haven’t made yet – because if you did we’d be really grateful’. Dans les 2 jours qui suivirent il reçu 6000 réponses. Par la suite 12 000 fans pré-commandère l’album en versant £ 15. Un accord sur la commercialisation et la distribution de l’album est passé avec le groupe EMI.

Sources :

La date du 11 mai 2001 est la date de l’article publié sur BBC news. Elle est à préciser donc.

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2004 – le groupe de rock anglais Marillion finance avec ses fans le budget promotionnel de son album Marbles

Plus de 18 000 personnes pré-commande Marbles, permettant à Marillion de constituer le budget promotionnel de l’album et de garantir sa sortie

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marillion

L’année 2004 est correcte. Il s’agirait de préciser le mois et le jour.

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2000 – Apparition du site web ArtistShare qui initie le concept de Fan Funding

Brian Camelio fonde ArtistShare animé de l’idée que ce soit les fans qui financent les coûts de production d’albums dont la vente se ferait uniquement sur l’internet et que les artistes obtiennent de meilleurs conditions d’exploitation contractuelle de leurs albums. Il parle de Fan Funding.

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/ArtistShare

L’année 2000 est correcte. Il s’agirait de préciser le mois et le jour.

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octobre 2003 – Un premier album est financé par les fans sur ArtistShare 

Sources :

L’année 2003 et le mois d’octobre sont corrects. Il s’agirait de préciser le jour.

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Octobre 2006 – Apparition de Sellaband

Créé par Johan Vosmeijer, un ex employé de Sony/BMG, Sellaband est un site web qui permet aux artistes d’effectuer une collecte de fonds auprès de leurs fans et des internautes afin de financer l’enregistrement de leur album.

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Sellaband

L’année 2006 et le mois d’octobre sont corrects. Il s’agirait de préciser le jour.

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10 October 2007 – les internautes achètent en ligne l’album In Rainbows de Radiohead selon un prix librement fixé

Le groupe britannique de rock alternatif Radiohead lance son 7eme album intitulé « In Rainbows ». L’achat de l’album en ligne ne s’effectue pas selon un prix fixe ; mais selon un prix librement déterminé par son acquéreur et selon le principe du pay-what-you-want download

Radiohead s’est distancié de sa maison de production EMI quelques années plus tôt en 2003 et fonctionne avec le label indépendant XL recordings.

.Toujours via le site dédié à la sortie de cet album, il est également possible de commander pour le 3 décembre 2007 une version CD de cet album, augmentée d’un deuxième disque comportant huit titres inédits, de deux disques vinyles et d’un livret très complet. In Rainbows est par la suite sorti chez les disquaires le 31 décembre 2007.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Radiohead

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Octobre 2007 – Apparition de Spidart

Spidart était un label musical communautaire. Il était le premier label français à avoir été créé sur Internet (octobre 2007). Ce site permettait à tous les internautes de participer comme ils le souhaitent à la production des artistes de leurs choix. Le premier artiste qui fut produit sur la plateforme est Naosol & The Waxx Blend1.

Spidart propose une rémunération sur les ventes physiques et numériques des albums de 35 % pour les producteurs, 35 % pour les artistes et 30 % pour Spidart. Plus de 10 000 producteurs et près de 500 artistes y sont inscrits.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Spidart

L’année 2007  et le mois d’octobre sont corrects. Il s’agirait de préciser le jour.

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Décembre 2007 – Apparition de My Major Company

My Major Company propose aux internautes de soutenir financièrement de jeunes artistes, en contrepartie de quoi les internautes touchent une rémunération sur les ventes physiques et digitales de l’album.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Major_Company

L’année 2007  et le mois de décembre sont corrects. Il s’agirait de préciser le jour.

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15 février 2008 – Grégoire est le premier artiste a être financé sous le label My Major Company

My Major Company propose un catalogue d’une dizaine d’artistes choisis par la direction artistique. Les internautes peuvent investir des parts de 10 € sur les artistes en lesquels ils croient. Une fois la barre des 70 000 € atteinte, l’artiste est envoyé en studio5 puis sort son album. My Major Company, les internautes et l’artiste se partagent un pourcentage des recettes nettes dégagées par les ventes physiques et numériques du projet, respectivement 40%, 40% et 20%.

Le premier artiste à atteindre sa jauge est Grégoire. Les 70 000 euros sont atteints le 15 février 2008, c’est-à-dire moins de deux mois après sa mise en ligne

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Major_Company

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22 septembre 2008 – l’album Toi + Moi de Grégoire sort et se classe directement no 2 du top album

Le 22 septembre 2008, l’album Toi + Moi de Grégoire sort et se classe directement no 2 du top album. Il restera plus de deux ans dans le Top 30 des meilleures ventes d’albums. L’opus s’écoule à plus de 1 200 000 exemplaires et ses producteurs, qui ont pu suivre l’avancement de l’album, percevront une rémunération de près de 20 fois la mise initiale.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/My_Major_Company

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19 janvier 2010 – Fermeture de Spidart

La société mère de Spidart, Spidinvest est placée en liquidation judiciaire

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Spidart

 

Ajout du 11 avril 2015

Modification d’une entrée existante ajoutée le 9 avril 2015 :

1er octobre 1995 – Parution d’une netiquette officielle

Une employée de chez Intel, Sally Hambridge, rédige le document officiel définissant les règles de la nétiquette pour le compte de la communauté ouverte participant à l’élaboration de standards Internet, l’Internet Engineering Task Force (IEFT) et spécialement au sein de l’IEFT pour le groupe de travail Utilisation Responsable du Réseau (‘RUN’, Responsible Use of the Network).

La netiquette se présente comme une charte qui définit les règles de conduite et de politesse recommandées sur les premiers médias de communication mis à disposition par Internet. Au sein de l’IEFT la netiquette porte la référence RFC 1855.

Source : wikipédia Netiquette et IETF

Avant cette version officielle plusieurs auteurs écriront au début des années 90 sur le thème des règles de bonnes conduites adoptables sur l’internet.

Le mot Netiquette provient de la contraction des mots :

  • « Network » signifiant le réseau en anglais
  • « Etiquette » qui aussi bien en langue anglophone que francophone signifie l’ensemble des bonnes manières au sein d’une société

La Netiquette dans sa version originale est accessible ici : https://tools.ietf.org/html/rfc1855

Pour cet événement l’année 1995 et le mois d’octobre sont corrects, le jour précis reste à trouver quant à lui

 

Modification d’une entrée existante ajoutée le 9 avril 2015 :

1er mai 1994 – Parution du livre Netiquette de Virginia Shea

Au début des années 90 paraissent des écrits qui traitent de l’importance de donner à l’internet des règles de bonnes conduites et de politesse. Parmi celle-ci figure le livre d’une américaine, Virginia Shea, intitulé « Netiquette ».

Source : Page wikipédia + Netiquette officielle

Le livre peut être consulté sur le net en langue anglaise

Source image : http://www.albion.com/netiquette/nqcov216.gif

Pour cet événement l’année 1994 et le mois de mai sont corrects, le jour précis reste à trouver quant à lui

 

Ajout du 9 avril 2015

Ajout

1er octobre 1995 – Parution d’une netiquette officielle

Une employée de chez Intel, Sally Hambridge, rédige le document officiel définissant les règles de la nétiquette pour le compte de la communauté ouverte participant à l’élaboration de standards Internet, l’Internet Engineering Task Force (IEFT) et spécialement au sein de l’IEFT pour le groupe de travail Utilisation Responsable du Réseau (‘RUN’, Responsible Use of the Network).

La netiquette se présente comme une charte qui définit les règles de conduite et de politesse recommandées sur les premiers médias de communication mis à disposition par Internet. Au sein de l’IEFT la netiquette porte la référence RFC 1855.

Pour les francophones, le mot « Nétiquette » reprend le jeu de mots anglais. Il évoque trois mots :

  • « Net », qui est la contraction d’Internet
  • « éthique », comportement social nécessaire à la stabilité sociale, traduisant une certaine morale
  • « étiquette », en tant que code de conduite

Source : wikipédia Netiquette et IETF

Pour cet événement l’année 1995 et le mois d’octobre sont corrects, le jour précis reste à trouver quant à lui

 

1er mai 1994 – Parution du livre Netiquette de Virginia Shea

La première tentative de formalisation d’une étiquette du réseau des réseaux parait dans le livre d’une américaine, Virginia Shea.

Source : Wikipédia Netiquette

Le livre peut être consulté sur le net en langue anglaise

Source image : http://www.albion.com/netiquette/nqcov216.gif

Pour cet événement l’année 1994 et le mois de mai sont corrects, le jour précis reste à trouver quant à lui